vendredi 26 décembre 2014

Le cycle de l'homme et de la vérité / Maxime Chattam

L'intégrale: volume 1 et volume 2.


Quatrième de couverture :

Toutes les victimes se croyaient à l'abri du chaos.
Exactement comme vous!

Critique:
C'est dans un rythme haletant que je commence mon premier livre de Chattam; Après en avoir longuement entendu parler et surtout avoir lu les critiques vantant ses mérites de romancier à suspense, j'ai bien dû m'y mettre!
Et ce n'est pas une déception, il sait toucher le lecteur, avec des armes faciles mais c'est inratable!
Dès le départ, on ne peut qu'être intrigué et apeuré à la fois par l'expérience que va vivre Yael. Le besoin de tourner la page est pressant, les yeux s'agrandissent d'horreur et vite on veut trouver une connexion Internet pour vérifier ce qui est dit!
Ce qui est effrayant, c'est que tout est vérifiable, et surtout, c'est de voir à quelle vitesse on s'est laissé "emprisonner" par nos dirigeants qui ont mis des puces électroniques partout, pour que nous soyons quasi sous contrôle, bien pratique! Je peux vous dire que je ne regarde plus une puce Rfid de la même manière!
J'ai vraiment aimé et je pense continuer à lire cet auteur pour voir dans quel sens il va aller.
Je donne un 8/10.

mardi 9 décembre 2014

Vertige / Franck Thilliez






Pourquoi???

Critique:

Je suis devenue accro à cet auteur, j'aime sa manière d'aller au fond de ce que peut être l'être inhumain, au plus profond de la psychologie et de la psychiatrie...
Ici, j'ai été un peu déçue car j'ai bien vite identifié où l'auteur veut en venir mais je veux bien le lui pardonner car la manière dont il relate les faits est tellement réaliste, qu'elle m'a fait trembler de froid et d'effroi.
Un 8/10 très mérité.

Inferno / Dan Brown


Quatrième de couverture:

Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard se réveille en pleine nuit à l'hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n'a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence? D'où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon va s'enfuit avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu'il uiest en possession d'un message codé créé par un éminent scientifique - un génie qui a voué sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n'a d'égale que sa passion pour l'une des oeuvres de Dante Alighieri : le grand poème épique Inferno.
Pris dans une course contre la montre, Langdon et Sienna remontent le temps à  travers un dédale de lieux mythiques, explorant passages dérobés et secrets anciens, pour retrouver l'ultime création du scientifique - véritable bombe à retardement - dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire.

Critique:

Il n'y a pas à dire, malgré une connaissance de sa technique d'écriture, ben il arrive encore à m'avoir. Je me suis posée beaucoup de questions par rapport à notre humanité, notre propension à remplir la terre de plus en plus d'humain, d'appauvrir de plus en plus le sol et de voir notre terre mourir à cause de nous! C'est un débat éthique mais il devrait en être plus souvent question je pense.
Dans cet imbroglio de faits, les descriptions des lieux mythiques sont toujours aussi bien faites et donnent vraiment envie d'aller les visiter...
Le lecteur n'a pas le temps de souffler, de reprendre ses esprits, comme dans quasi tout ses livres, l'action est menée tambour battant. Mais à la fin, cette technique d'écriture, toujours et encore utilisée pourrait nuire à l'auteur je pense car elle devient lassante.
Il m'a quand même eut à la fin, je ne m'attendais pas à ça.
Je lui donne un 7.5/10

jeudi 20 novembre 2014

Petits meurtres en ligne / Valérie Gans


Quatrième de couverture:
Dans la vraie vie, Jayne et Gordon s'ennuient. Elle est traductrice, grasse et mal dans sa peau. Lui est représentant en informatique, insipide et mou. Leur mariage se délite, lentement mais sûrement...
Sur Second life, un univers virtuel où chacun se crée le personnage qu'il rêve d'être et dans lequel elle bascule peu à peu, Jayne est Vénus Hilltop. Superstar de la cuisine, elle file le parfait amour avec Aleksander Munroe, superflic magnifique... Jusqu'au jour où elle se trouve dans la ligne de mire d'un serial killer qui empoisonne ses victimes avant de les couper en morceaux.
Aleksander et son équipe arriveront-ils à mettre la main sur l'assassin avant qu'il trouve Vénus et la tue?
Une intrigue haletant, dans un monde imaginaire où tout est possible... y compris de ressusciter.

Critique:
Le sujet est déroutant, bien dans l'air du temps où les gens passent leur temps derrière leur PC dans des vies qui ne sont pas les leurs, pour échapper au quotidien, à la réalité, aux problèmes...
Mais si le sujet paraît original et aurait pu faire de ce roman quelque chose d'agréable à lire, il n'en n'est rien!
Les personnages sont plus que plats, aussi plats que les pixels dont ils sont fait! Pas de personnalité, la psychologie est basique. Jayne est une fille qui hait sa vie et se réfugie dans un métavers pour oublier. Les personnages connexes ont encore moins de formes, ils sont là pour agrandir le nombre de personnages, pour faire diversions et agrémenter l'histoire.
Un débat pourrait éventuellement ressortir du roman : tuer dans un métavers est-il tuer? Comment peut-on sanctionner une personne qui tue une autre personne dans un jeu si la règle de départ le lui permet? Bonne question! Mais c'est la seule qui ressortirait de ce roman car l'enquête est un imbroglio de situations grotesques, devient tellement compliquée au fil des pages que l'on s'y perd et on sent que l'auteur veut lui donner de l'importance mais n'arrive qu'à embrouiller encore plus le lecteur. Les dialogues sont une catastrophe et l'histoire se termine en eau de boudin!
Bref, je ne pense pas relire un bouquin de cet auteur car je me suis ennuyée du début à la fin.
Je donne malheureusement une note de 2/10 à ce livre.

Deuils de miel / Franck Thilliez


Quatrième de couverture:
Après le décès accidentel de sa femme et de sa fille, le commissaire Sharko est un homme brisé. Insomnies, remords, chagrin... Difficile dans ces conditions de reprendre du service. Mais une macabre découverte va brutalement le ramener à la réalité : une femme est retrouvée morte, agenouillée, nue, entièrement rasée dans une église. Sans blessures apparentes, ses organes ont comme implosé. Amateur d'énigmes, le tueur est aussi un orfèvre de la souffrance. Et certainement pas prêt à s'arrêter là.
Pour Sharko, déjà détruit par sa vie personnelle, cette enquête ne ressemblera à aucune autre, car elle va l'entraîner au plus profond de l'âme humaine : celle du tueur ... et la sienne.

Critique:
Si il y a bien une chose que cet auteur n'a pas encore fait depuis que je le lis, c'est me décevoir; Et même si ce roman-ci est plus lent au démarrage, l'enquête s'accélère au fur et à mesure pour devenir une vraie course contre la montre aux 3/4 du roman. Il a toujours le détail, la scène qui laisse le lecteur sur place, devant parfois relire le passage pour faire que l'on a plus envie du tout de lâcher le livre jusqu'à la fin car il faut savoir.
J'ai été particulièrement touchée dans ma propre phobie dans ce roman (phobie que je garde secrète pour ne pas dévoiler l'intrigue) et je dois bien avouer avoir frissonné de longs moments...
Ma lecture fut épicée de surprises et de terreurs tout du long, c'est toujours quand je pense qu'il ne saura pas m'avoir, qu'il a déjà tout fait qu'il me surprend encore et me prend à revers, c'est ce que j'aime chez un auteur, qu'il me surprenne!
Le seul bémol est toujours ce personnage de Sharko qui est flic / blessé / super-héros, ça me barbe un peu à la fin mais bon, je sais que je vais encore le relire puisqu'il fait partie de la quadrilogie que je vais commencer ensuite ^.^
Je le recommande chaudement aux amateurs de sensations!
Note de 9.5/10

L'éternité interrrompue / Jean-Pierre Vanden Bosch




Quatrième de couverture:
" Le vieux Khalil, guide agréé de la nécropole thébaine, conduisait ses touristes sur le chemin du retour. Sagement réuni, son troupeau trottait à ses côtés. Ils approchaient d'une autre tombe, la dernière, quand soudain, l'assaillit un doute, cette inquiétude irraisonnée, dérangeante, qui vous soulève l'estomac comme une nausée. Il compta ses brebis. Il en manquait une!
Le vieil homme revint en hâte sur ses pas, pour constater qu'il n'avait pas verrouillé la porte de l'hypogée. Il dévala l'escalier aussi rapidement que le lui permettaient ses pauvres jambes et la demi-obscurité entretenue par de chétives ampoules, enfila le couloir, traversa le vestibule, la chapelle, et déboucha en trombe dans la salle funéraire.
Là, il s'immobilisa, pétrifié. Il poussa un hurlement de terreur et se sauva, plus vite encore qu'il n'était accouru."
(extrait du livre)

Critique :

Il est des livres sur lesquels on est heureux que le hasard vous fasses tomber; je regarde tous les 15 jours dans le bac des élagués de ma bibliothèque et, souvent je repars avec un livre au minimum. Cette fois-là, j'avais pris ce livre et j'en suis bien contente car j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette histoire d'un auteur bien de chez nous.
Je ne vais pas dire que c'est un grand prix littéraire mais c'est un petit bijou d'imagination, j'ai trouvé l'histoire entraînante et intéressante dans le sens où elle mêle Histoire et histoire, fantastique et réel.
J'ai passé un agréable moment avec ses personnages, hauts en couleur et aux âmes presque palpables; leur psychologie y est bien dessinée, bien cernée.
Le roman est assez court et bien qu'il y ait quelques répétitions au fil de l'histoire, les anecdotes historiques sont bien placées et judicieusement utilisées. Pour les passionnés de l'Egypte des pharaons, c'est une petite trouvailles.
Je lui donne une note de 8/10.


mardi 11 novembre 2014

Vengeance en Prada : le retour du Diable / Lauren Weisberger



Quatrième de couverture:

Cela fait dix ans qu'Andréa Sachs a démissionné du magazine "Runway", dix ans qu'elle a plaqué Miranda Priestly et ce job d'assistante pour lequel "des milliers de filles se damneraient". La papesse de la mode et ses satanées exigences ont eu raison de sa détermination. Depuis, Andy et Emily, son ex-collègue et ancienne ennemie jurée, ont joint leurs forces pour fonder un magazine de mariage haut de gamme, "The Plunge", devenu la référence incontournable. Eh oui, la roue tourne! Andy a tout juste 30 ans, elle a du succès et elle est sur le point de se marier. Ses années de calvaire lui paraissent loin désormais, bien qu'elle fasse toujours attention de se tenir à distance de Miranda. Seulement, cette dernière sait reconnaître une opportunité quand elle en voit une et "The Plunge" lui fait envie. Autant dire qu'elle ne va pas manquer de se rappeler à leur bon souvenir...
Le diable est de retour, plus infernal que jamais!

Critique: 
A lire cette quatrième de couverture, on pourrait croire que Miranda va en faire voire de toutes les couleurs à l'héroïne, qu'elle va recommencer avec ses incessantes demandes plus farfelues les unes que les autres, etc. Mais RIEN, je n'ai trouvé que quelques référence au tyran et, des plus discrètes selon moi! Le tyran n'est pas celle que l'on croit dans cet opus...
J'ai eu, tout au long de ma lecture, l'impression exaspérante de passer sans cesse du coq à l'âne, d'une chose à l'autre.
Le premier tome m'avait vraiment plus et je pense que parfois il vaut mieux s'en tenir à un seul tome qui a bien fonctionné (et qui a été adapté) qu'écrire un deuxième tome et se planter, le mot est fort mais c'est le seul qui m'est venu naturellement à l'esprit!
L'histoire est plate, un couple qui se marie, une jeune femme qui a été traumatisée par son ancienne patronne et fait une fixette sur elle, reconvertie dans un autre magazine qui marche bien elle se retrouve face à sa pire peur, Miranda Priestly, qui veut racheter le magazine! Oui et?
De vengeance, à part celle de vouloir leur piquer le magazine pour en faire ce qu'elle veut, ben je n'ai rien vu d'autre! 
J'ai par contre eu l'impression de lire un bloc d'annonces pour une kyrielle de marques ou de stars, ça oui!
En plus du fait que l'histoire ne m'a aucunement passionné, j'ai eu tout le loisir de pouvoir remarquer les nombreuses fautes de grammaires parsemant le livre.
La fin est abrupte, comme si il fallait finir vite!
Bref, cela ne me plaît pas de démolir un livre ainsi mais j'ai été franchement déçue! Je suis contente d'avoir loué ce livre et non acheté le livre.
Un point positif néanmoins, avoir pu voir comment l'auteur voulait faire évoluer ses personnages, même si, au final, j'ai été déçue du résultat.

Je donne un 3/10.

Et vous, qu'en avez-vous pensé? Pensez-vous que je suis trop dure?