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jeudi 15 mars 2018

Le miroir du Damné / Frédéric Livyns et J. B. Leblanc



Introduction:

Ayant déjà traité la bibliographie de Frédéric Livyns dans ma chronique sur le roman "Danse de sang", je vais , avant de vous donner mon avis sur "Le miroir du Damné" vous donner un aperçu que j'espère exhaustif du travail de Jean-Baptiste Leblanc.

J. B. Leblanc:

Né dans le Nord de la France en 1973, cet auteur de thrillers fantastiques est également un lecteur assidu. Dans une interview pour le site paroles d'auteurs.com il parle pour sa passion pour l'imaginaire, les jeux vidéos, jeux de rôles et de ce qui l'a amené à vouloir écrire.
Voici sa bibliographie:

"Le Cauchemar de Cassandre". Editions Val Sombre. Trélon, 2012.

"L'ère du Diable". Editions Val Sombre. Trélon, 2013.

"La Porte". Editions Val Sombre. Trélon, 2014.

"Passage à l'acte" [Nouvelle]. In, "Histoire de Folie" [Anthologie]. Editions Lune Écarlate. Montluçon, 2014.

"Double AVC" [Nouvelle]. In, "Histoire de Loups-garous" [Anthologie]. Editions Lune Écarlate. Montluçon, 2015.

"L'Apocalypse selon l'An mille" [Nouvelle]. In, "Le Vampire des origines" [Anthologie]. Editions Lune Écarlate. Montluçon, 2015.

"Meurtre en chambre close"  [Nouvelle]. In, "Dimensions Meurtres Impossibles" [Anthologie]. Editions Rivière Blanche. Pamier [pour la maison française], 2016.

"Curiosité de balcon" [Nouvelle]. In, "Nu sur le balcon" [Anthologie]. Editions Séma. Vedrin, 2016.

"Les passeurs. Tome 1. Les âmes noires". Editions Aconitum, 2016.

" Les passeurs. Tome 2. Les bruits blancs". Editions Aconitum, 2017.

"Le miroir du Damné". Co-écrit avec Frédéric Livyns. Editions Sema. Vedrin, 2017.


Mon avis sur le roman:

Tarsac est un village hors du temps, hors de notre temps... Peu voire pas de technologie moderne, des hommes et des femmes qui vivent de la terre, quasi en autarcie. Le décor du roman est planté...

La première chose que j'ai noté, cela sans connaître le travail en solo de J.B. Leblanc, c'est que j'ai bien vu la patte de Frédéric Livyns (c'est quand même le troisième roman que je lis de sa plume!) mais cette fois, tempérée par le style de Mr Leblanc; l'horreur, même si présente est plus tempérée, et que les futurs lecteurs ne se méprennent pas sur mon propos, je ne dis pas que le livre est moins intéressant, il est autre, il y a une dimension plus thriller qu'horreur dans ce roman et l'enquête policière est à l'avant plan.
Au niveau des personnages, quand je lis un thriller, je suis habituée, il me semble à voir un héros et, parfois un anti-héros (le terme "méchant" me paraît enfantin) mais, selon moi (et vous pouvez me corriger en commentaires si vous estimez que je me trompe), il y a deux héros mais totalement différents, ils ont tous les deux une fonction similaire mais un caractère totalement différent, une psychologie complexe; ce sont les deux figures emblématiques de cette histoire. J'aurais même tendance à ajouter un troisième personnage mais ce serait peut être aller trop loin et je ne veux rien spoiler!
Le roman est bien construit dans son ensemble, bien qu'à un moment donné, j'ai trouvé que notre héros s'empêtrait un peu dans son enquête, et ce pas trop au service du suspense, j'ai eu, à un moment donné, un sentiment d'étirement en longueur, voulu ou pas, ça je ne sais pas et j'ai parfois eu des difficultés avec le déroulement des faits, j'ai dû retourner en arrière pour vérifier des choses, bref, j'ai un peu pataugé dans la semoule, mais pas longtemps.
Un fait est que les personnages m'ont touché, tous à leur manière et j'ai continué à tourner les pages virtuelles afin de connaître le destin de ces personnes de pixels; au moment du point final, j'ai un sentiment d'inachevé, une petite pointe de déception! Pas de ne pas tout savoir sur le devenir des personnages mais d'avoir plus d'indices.
L'ambiance tout au long du roman est comme la météo du village de Tarsac, lourde, suffocante et elle en rajoute une couche au malaise général ressenti, pas au détriment du roman heureusement.
En résumé, et pour terminer, je me sens mi-figue, mi-raisin, j'ai aimé l'histoire dans son ensemble et les personnages de ce livre mais il me manque quelque chose, j'ai comme un goût d'inachevé...

Sources :

https://polar.zonelivre.fr/jb-leblanc-biographie-bibliographie/

lundi 12 mars 2018

Le Souffle des Ténèbres / Frédéric Livyns



Tour et détours par le pays de Bretagne...

S'il y a bien quelque chose que j'aime autant que de me renseigner sur un auteur après avoir lu un roman, c'est me renseigner sur le sujet du roman lorsque cela est possible; que ce soit le thème principal ou un petit détail qui m'a sauté aux yeux et hop, je fais des recherches pour augmenter ma culture générale mais aussi pour satisfaire mon insatiable curiosité des choses, de toutes choses...

S'il existe une myriade de légendes de par le monde, la Bretagne peut se vanter d'en avoir déjà beaucoup pour elle seule et cela m'a surpris car j'en connaissais mais j'étais loin de me douter qu'elle en recelait une telle profusion, des mythes aussi féeriques qu'ils peuvent être terrifiants...
Les Celtes d’Armorique avaient une peuplade mythologique étendue et étroitement liée au culte de la Nature. L'arrivée des Romains et dès lors la Christianisation des peuples breton n'a pas totalement éteint ces croyances puisqu'on peut encore les retrouver de nos jours dans les mythes et contes.
La légende bretonne la plus connue est sans doute celle du Roi Arthur et de ses Chevaliers de la Table Ronde mais...

     L'Ankou...

Dans le roman que je vous présente, et ceci sans vous spoiler le moindre contenu de ce dernier, l'auteur nous met face à l'Ankou, personnage majeur des croyances bretonnes qui apparaît dans les gloses en latin du 9ème S. (selon les travaux de Léon Fleurio, linguiste et historien français - 1923-1987); selon le celtologue belge Claude Sterckx, l'Ankou peut être rattaché à la mythologie celtique car, dans les descriptions qui le mentionnent, son arme d'origine était la masse et non la faux, arme avec laquelle le dieu celte Sucellos (mythologie gauloise) ou le dieu Dagda (mythologie irlandaise) étaient représentés.
Il existe beaucoup de représentations de l'Ankou en Basse Bretagne (dont la plus célèbre se situe à Ploumilliau) : il est le plus souvent représenté comme un squelette (d'où son lien avec la mort, on se demande pourquoi!!!). 
Mais, bien qu'il personnifie la mort, il n'est que son bras armé.
Plus près de notre époque, au 19ème S., sa description change pour être plus humaine dans ses caractéristiques morphologiques : un grand personnage portant un large chapeau, de longs cheveux blancs, vêtu d'un manteau noir. De plus, selon la croyance populaire, le premier ou le dernier décédé dans une paroisse de l'année devient l'Ankou pour une année. Il se déplace toujours en charrette en bois tirée par trois chevaux et s'annone par des grincements sinistres.

     ... et Gilles de Rais...

L'Ankou étant déjà effrayant, j'ai poussé mes recherches sur Gilles de Rais, cité dans le roman (et toujours sans spoil).
De son vrai nom : Gilles de Montmorency-Laval, le Baron de Retz a vécu au 15ème S. et était aux côtés du roi Charles VII lors de la Guerre de Cent Ans; il a combattu avec Jeanne d'Arc également.
Après cette guerre, il apparaît comme quelqu'un d'instable, qui aime le faste et qui dilapide les richesses familiales, ce qui le conduira à une mise sous interdit par le roi Charles VII.
Il fut condamné par pendaison et au bûcher pour hérésie, sodomie et meurtres d'enfants (dont on ne connaît le nombre exact mais dont le chiffre tournerait autour de 150!).
Mais n'allons pas trop vite, revenons un peu en arrière : Gilles de Rais eut de nombreuses fiancées mais, jusqu'à Catherine de Thouars, sa cousine, aucun mariage ne furent autorisés pour des raisons diverses et variées; même ce dernier projet de mariage connaîtra de nombreux rebondissements jusqu'à sa finale autorisation.
Catherine lui donnera une seule héritière : Marie de Rais.
C'est en 1440 que le Baron de Rais est cité à comparaître afin de répondre de meurtres d'enfants, de sodomie, d'invocations de démons et d'hérésie.
Des serviteurs du Sire de Rais affirmèrent même que ce dernier s'adonnait à l'alchimie dans le but de créer la Pierre Philosophale.
Gilles de Rais fut condamné le 25 octobre 1440 et exécuté le lendemain.
En ce qui concerne son unique fille : Marie de Rais, elle est aussi appelée Marie de Retz, Marie de Laval ou de Montmorency-Laval et est née en 1429. Bien qu'elle fut mariée deux fois, je n'ai pas réellement trouvé de faits extraordinaires à son sujet (après une première lecture rapide des infos trouvées sur le net, je ne suis pas historienne et ce n'était pas le but ici, seulement un peu de documentation).

     Le Souffle des Ténèbres...

Après ces quelques recherches et bien qu'il y ait beaucoup de matières intéressantes à creuser, je me dois de stopper mes pérégrinations historiques pour ne pas trop en dévoiler sur le roman. La seule chose que je peux ajouter avant de vous donner mon avis, c'est que j'ai grandement envie d'aller visiter la Bretagne maintenant.
Mais venons-en au roman! Dès le prologue (il y a des livres ainsi!), j'ai su que j'aurais beaucoup de mal à lever le nez de cette histoire pour m'intéresser à autre chose (demandez un peu à mon mari!). L'auteur distille, c'est le mot le plus adéquat, l'information pour inviter le lecteur à descendre petit à petit dans la nuit. Les personnages se dévoilent point par point, avec une psychologie fine et développée sans être franchement formulée dans les descriptions.
Les descriptions donnent le ton, l'environnement est bien dessiné par les mots de l'auteur et on s'y croirait. Le suspense est là mais par touche, pas pour assommer le lecteur, juste assez pour le faire angoisser.
Les éléments du roman s'imbriquent lentement (mais pas trop) pour former un puzzle ... à deux faces, avec un final surprenant et réussi.
J'ai vécu ce livre et, comme chaque fois que cela m'arrive, j'ai été touchée par ses personnages, j'ai aussi eu beaucoup de mal à refermer le roman et laisser ses personnages retourner dans leur monde.

Je finirais par ceci : Merci Mr Livyns pour ce moment!

Sources pour les recherches:



jeudi 1 mars 2018

The Dark Gates of Terror / Frédéric Livyns


Remarque : j'ai déjà réalisé une bibliographie de cet auteur, voici le lien de l'article s'il vous intéresse Lien vers l'article sur Danse de sang / Frédéric Livyns.
Je me suis intéressée pour cet E-book au travail de l'illustrateur, Christophe Huet et je vous propose de commencer par celui-ci avant de vous donner mon ressenti sur les nouvelles de ce recueil.

Christophe Huet:

Est un illustrateur et infographiste français.
Il fait partie du Studio ASILE dont voici le site en lien Studio Asile.
Il possède également un site qui présente ses illustrations, voici le lien : https://floating.artstation.com/.

Voici un petit listing de ce que j'ai trouvé comme travaux en rapport avec les livres ou les expositions:

NB : Christophe Huet est aussi connu sous les pseudo : FloatinG ou Floating fantask.

2012: "Je meurs comme j'ai vécu" / Vincent Leclercq, auteur ; Christophe Huet, ill.
Récit repris dans le recueil "Fin(s) du monde : 20 récits apocalyptiques illustrés." Ed. des Artistes fous.

2012: "Canicule" / Adam Roy, auteur ; Christophe Huet, ill.
Récit repris dans le recueil "Fin(s) du monde : 20 récits apocalyptiques illustrés." Ed. des Artistes fous.

2013: "La Bête noire" / Julien Heylbroeck, auteur ; Christophe Huet, ill.
Récit repris dans une anthologie : "Sales Bêtes!"  Ed. des Artistes fous.

2013 : Exposition des Artistes fous au cabaret maintenant fermé Houla Oups à Paris.

2014: "La Convenance de la bête" / Leith, auteur ; Corvis et FloatinG, ill.
Récit repris dans le recueil : "Folies" Ed. des Artistes fous.

2015: "La vengeance du XIXème S." / Maniak, auteur ; Christophe Huet, ill.
Repris dans le recueil : "L'homme de demain" Ed. des Artistes fous.

2016: "Il sera une fois..." / Southeast Jones, auteur ; FloatinG, couverture et infographies. Ed. Sema, coll. Sema Galaxie.

2016: "Ambre Solis" / Gallinacé Ardent, auteur ; Christophe "FloatinG" Huet, ill.
Récit repris dans le recueil "Mort(s)". Ed. des Artistes fous.

2016 : "Phénix n°59 : Fraham Masterton et Frédéric Livyns, auteurs ; Christophe Huet "FloatinG fantask", ill. Sema Ed.
Magazine d'horreur.

2017: "Le miroir du damné" / J. B. Leblanc et Frédéric Livyns, auteurs ; Christophe Huet "FloatinG fantask", ill. Sema Ed.

2017 : "The Dark Gates of Terror" / Frédéric Livyns, auteur ; Christophe Huet, ill. Sema Ed.


Mon avis:

1. Dualité:
Le début de cette nouvelle m'a laissé un peu perplexe, l'auteur appuie fortement sur le fait que la missive que reçoit le personnage n'est pas passée par le tri postal ; cela peut étonner, effectivement de recevoir une telle lettre mais de la à insister ainsi, j'ai trouvé ça un peu lourd et cela ne sert pas vraiment l'intrigue donc je m'interroge sur le sens à donner à cela.
J'ai été peu surprise du personnage abordé par cette histoire, on le voit venir d'assez loin et cela enlève une bonne partie au côté horrifique du récit. Donc un peu déçue par cette première nouvelle mais pas découragée du tout pour la suite de ma lecture;

L'illustration m'a donné des frissons tant elle est criante de réalité; Magnifique dessin ou plutôt devrais-je dire horrifique dessin.

2. Symphonie Roumaine:

Le début me plaît d'emblée, la mise en place de l'histoire est bien rédigée et donne le ton sans trop en dévoiler. Lorsque la jeune femme est emmenée au château, cela se complique un peu car le Comte s'embrouille un peu il me semble dans les explications qu'il donne à la jeune femme sur ce qui lui est arrivé mais passons sur ce fait pour dire que la suite est vraiment bien, palpitante et angoissante jusqu'au final qui ne démérite pas. J'ai eu un réel plaisir à lire cette deuxième nouvelle;

L'illustration est simple mais parle bien de l'histoire tout en étant très belle.

3. Le démon de Vishnou:

Ce récit m'a plus que plus, il m'a emporté. J'ai réellement vécu ce que vivait le héros et, en plus d'être prenante, elle était super intéressante dans les détails présentés par l'auteur.

L'illustration m'a moins plu, non pour le côté horrifique mais pour les traits utilisés par l'illustrateur.

4. Beasts and guns:

C'est sans doute mon histoire préférée de ce recueil. Elle m'a captivé, emporté et surpris tout du long. L'intrigue est bien amenée, les personnages sont crédibles et l'ambiance est réellement juste tout du long, angoissante quand il faut, énervante aussi. Bref, ce fut un vrai régal.

L'illustration a ce petit quelque chose qui dérange et qui donne le ton de l'histoire.

5. La planète mémoire:

J'ai trouvé que cette histoire était à ranger plus dans la case de la Science Fiction que de l'horreur pure car elle n'est pas si angoissante que ça et ne m'a absolument pas fait peur. Malgré cela, étant une grande amatrice de SF, j'ai beaucoup aimé l'univers raconté, le récit est prenant et, finalement il donne un plus à l'ensemble du recueil.

L'illustration est magnifique, elle emmène celui qui la regarde au milieu des étoiles, dans des Galaxies inexplorées. Un régal pour les yeux!

6. L'horreur de Slaughterhouse Street:

Il y a eu un moment dans ma vie où j'ai été arachnophobe, et bien que partiellement guérie, je ne supporte quand même pas encore de les tuer moi-même quand j'en ai une devant moi (d'autant plus que c'est un être vivant mais c'est un autre débat). Donc, vous aurez compris, les arachnophobes doivent absolument se tenir loin de cette histoire (sauf si vous voulez vraiment vous faire peut bien entendu). L'auteur amène lentement mais surement son intrigue et, même si on sait dès le départ où on va aller, l'histoire est très très angoissante et prenante, il y a moyen de s'entortiller dans sa toile.

L'illustration est dans la même veine que le récit et donne des sensations assez bizarres à l'observateur.

Voilà, donc un petit recueil mais d'assez bonnes sensations et un bon moment passé à le lire donc du temps bien utilisé et un petit voyage au pays de l'horreur, au pays de l'angoisse et une petite escale au pays de la SF, que demander de plus?


vendredi 22 août 2014

La maison des damnés / Richard Matheson


Synopsis :

Parce qu'il sent venir la mort et veut savoir si la survie est ou non une réalité, Deutsch fait appel au physicien et parapsychologue Lionel Barrett.
Deutsch a acquis, dans l'Etat du Maine, la maison Belasco - abandonnée depuis trente ans et fatale à tout visiteur : la maison des damnés. A Barrett de percer le mystère du fantôme de Belasco. Deux spirites, un homme et une femme, accompagneront Barrett.
Et les visiteurs découvrent une demeure qui vibre encore de tous les meurtres et de toutes les profanations dont elle a été le théâtre, une demeure qui métamorphose et "possède" ceux qui osent franchir son seuil.
Dans une atmosphère de cauchemar et d'orgie s'engage une luttre atroce.

Critique:
Avant toutes choses, j'ai beaucoup aimé ce livre, il est simple à lire, l'histoire suit un cours normal et ne demande pas trop de réflexion. Il est néanmoins très bien construit et ce même si les effets horrifiques tombent parfois à plat. 
L'auteur arrive parfaitement à donner une âme à la maison, aux choses qui s'y passent, les personnages principaux ont aussi une consistance presque réelle, ils prennent vie sans effort dans l'imagination du lecteur et j'aime particulièrement cela quand je lis.
Le vocabulaire est simple, le romancier et scénariste ne va pas trop loin dans la physique ou le parapsychologique, ce livre est donc accessible à tous.
L'histoire de fond est intrigante malgré une fin plus que prévisible à mes yeux.
Cette maison aurait bien pu exister (d'après mes recherches elle vient totalement de l'esprit de l'auteur).
En résumé, un bon livre qui mérite d'être lu, pas vraiment un best seller mais un bon moment passé entre ses pages et un 7.5/10 pas volé.